Ne pas vouloir regarder la vérité, se voiler la face,
Se cacher derrière le prétexte de la passion,
Ne pas admettre qu'au bout se trouve un c½ur de glace
Et même lorsqu'il a tort, lui donner raison.
À la dérive, le corps totalement à l'abandon,
Dans notre c½ur se remplit peu à peu l'espace
Qui au fil du temps aurait put devenir une belle maison,
Celle de ces tristes vérités qui nous dépassent
Ou que bien souvent nous fuyons.
Allons les amis, haut les c½urs !
Ouvrons les yeux sur le monde, tel qu'il est
Il est venu le temps de sécher nos pleurs,
De vivre comme il nous plait
Et voir la vie avec ses vraies couleurs.
Sentir autour de nous danser le vent de la Liberté,
Et au fond de soi ne plus avoir peur,
Voila une des plus belles vérités
Une de celles qui ne laissent pas de ranc½ur,
Et pouvoir désormais se dire être capable d'aimer.


